Depuis peu, j'ai moins de temps pour la création car j'ai trouvé un nouveau travail.
Pour ceux qui n'ont pas suivi au fil des mois, je suis psychologue, jeune diplômée depuis septembre dernier, et au chômage depuis mi-février.
J'ai d'abord travaillé pour une association dans le cadre d'une étude sur les groupes d'entraide d'anciens buveurs, et à présent, je travaille dans la sécurité routière, je fais passer des tests psychotechniques aux personnes ayant vu leur permis supprimé ou annulé.
Bref, je suis super contente car vu la "galère" pour trouver un travail en tant que psychologue, deux emplois en 8 mois avec seulement un mois et demi de recherche d'emploi, c'est ce qui s'appelle avoir de la chance!
Allez, je cesse de vous embêter avec mon histoire de vie! Place à la création!!! Et comme je vous le disais, peu de temps, donc peu de bijoux, mais quand même:
Pour ceux qui n'ont pas suivi au fil des mois, je suis psychologue, jeune diplômée depuis septembre dernier, et au chômage depuis mi-février.
J'ai d'abord travaillé pour une association dans le cadre d'une étude sur les groupes d'entraide d'anciens buveurs, et à présent, je travaille dans la sécurité routière, je fais passer des tests psychotechniques aux personnes ayant vu leur permis supprimé ou annulé.
Bref, je suis super contente car vu la "galère" pour trouver un travail en tant que psychologue, deux emplois en 8 mois avec seulement un mois et demi de recherche d'emploi, c'est ce qui s'appelle avoir de la chance!
Allez, je cesse de vous embêter avec mon histoire de vie! Place à la création!!! Et comme je vous le disais, peu de temps, donc peu de bijoux, mais quand même:
Je reviens bientôt avec de nouvelles choses, je travaille actuellement pour une commande, que j'ai presque
achevée... Aussi plein de projets, des idées dans tous les sens! Etc.
A vos commentaires chers visiteurs! :)
A vos commentaires chers visiteurs! :)
par Mouna
publié dans :
oO°Créations°Oo
Changement de style avec ce nouveau collier...
par Mouna
publié dans :
oO°Créations°Oo
par Mouna
publié dans :
oO°Créations°Oo
par Mouna
publié dans :
oO°Créations°Oo
"Le sable rouge est comme une mer sans limite,
Et qui flambe, muette, affaissée en son lit.
Une ondulation immobile remplit
L' horizon aux vapeurs de cuivre où l' homme habite.
Nulle vie et nul bruit. Tous les lions repus
Dorment au fond de l' antre éloigné de cent lieues,
Et la girafe boit dans les fontaines bleues,
Là-bas, sous les dattiers des panthères connus.
Pas un oiseau ne passe en fouettant de son aile
L' air épais, où circule un immense soleil.
Parfois quelque boa, chauffé dans son sommeil,
Fait onduler son dos dont l' écaille étincelle.
Tel l' espace enflammé brûle sous les cieux clairs.
Mais, tandis que tout dort aux mornes solitudes,
Les éléphants rugueux, voyageurs lents et rudes,
Vont au pays natal à travers les déserts.
D' un point de l' horizon, comme des masses brunes,
Ils viennent, soulevant la poussière, et l' on voit,
Pour ne point dévier du chemin le plus droit,
Sous leur pied large et sûr crouler au loin les dunes.
Celui qui tient la tête est un vieux chef. Son corps
Est gercé comme un tronc que le temps ronge et Mine;
Sa tête est comme un roc, et l' arc de son échine
Se voûte puissamment à ses moindres efforts.
Sans ralentir jamais et sans hâter sa marche,
Il guide au but certain ses compagnons poudreux ;
Et, creusant par derrière un sillon sablonneux,
Les pèlerins massifs suivent leur patriarche.
L' oreille en éventail, la trompe entre les dents,
Ils cheminent, l' oeil clos. Leur ventre bat et fume,
Et leur sueur dans l' air embrasé monte en brume ;
Et bourdonnent autour mille insectes ardents.
Mais qu' importent la soif et la mouche vorace,
Et le soleil cuisant leur dos noir et plissé ?
Ils rêvent en marchant du pays délaissé,
Des forêts de figuiers où s' abrita leur race.
Ils reverront le fleuve échappé des grands monts,
Où nage en mugissant l' hippopotame énorme,
Où, blanchis par la lune et projetant leur forme,
Ils descendaient pour boire en écrasant les joncs.
Aussi, pleins de courage et de lenteur, ils Passent
Comme une ligne noire, au sable illimité ;
Et le désert reprend son immobilité
Et qui flambe, muette, affaissée en son lit.
Une ondulation immobile remplit
L' horizon aux vapeurs de cuivre où l' homme habite.
Nulle vie et nul bruit. Tous les lions repus
Dorment au fond de l' antre éloigné de cent lieues,
Et la girafe boit dans les fontaines bleues,
Là-bas, sous les dattiers des panthères connus.
Pas un oiseau ne passe en fouettant de son aile
L' air épais, où circule un immense soleil.
Parfois quelque boa, chauffé dans son sommeil,
Fait onduler son dos dont l' écaille étincelle.
Tel l' espace enflammé brûle sous les cieux clairs.
Mais, tandis que tout dort aux mornes solitudes,
Les éléphants rugueux, voyageurs lents et rudes,
Vont au pays natal à travers les déserts.
D' un point de l' horizon, comme des masses brunes,
Ils viennent, soulevant la poussière, et l' on voit,
Pour ne point dévier du chemin le plus droit,
Sous leur pied large et sûr crouler au loin les dunes.
Celui qui tient la tête est un vieux chef. Son corps
Est gercé comme un tronc que le temps ronge et Mine;
Sa tête est comme un roc, et l' arc de son échine
Se voûte puissamment à ses moindres efforts.
Sans ralentir jamais et sans hâter sa marche,
Il guide au but certain ses compagnons poudreux ;
Et, creusant par derrière un sillon sablonneux,
Les pèlerins massifs suivent leur patriarche.
L' oreille en éventail, la trompe entre les dents,
Ils cheminent, l' oeil clos. Leur ventre bat et fume,
Et leur sueur dans l' air embrasé monte en brume ;
Et bourdonnent autour mille insectes ardents.
Mais qu' importent la soif et la mouche vorace,
Et le soleil cuisant leur dos noir et plissé ?
Ils rêvent en marchant du pays délaissé,
Des forêts de figuiers où s' abrita leur race.
Ils reverront le fleuve échappé des grands monts,
Où nage en mugissant l' hippopotame énorme,
Où, blanchis par la lune et projetant leur forme,
Ils descendaient pour boire en écrasant les joncs.
Aussi, pleins de courage et de lenteur, ils Passent
Comme une ligne noire, au sable illimité ;
Et le désert reprend son immobilité
Quand les lourds voyageurs à l' horizon s' effacent."
Leconte Delisle, 1855, extrait des Poèmes Barbares
par Mouna
publié dans :
oO°Créations°Oo







